All one

Publié le par Marie LC

J'ai flâné, beaucoup. Marché pas mal et siroté du café en regardant les gens passer. J'ai regardé les murs, les diverses couches de tags et de papier. Fragiles, détonants et parfois drôles. Plein de messages jetés au regard des marcheurs. J'ai eu la sensation que tout ça me posait des questions. J'ai cherché une robe aussi. Je n'ai pas trouvé.
Je me suis dit qu'au fond, toute chose a une fin. La nuit, le jour, la vie, l'amour, l'été, l'hiver, la colère, le chagrin, le désir, la route, les rêves. Qu'il ne faut pas avoir peur. De rien.
Mais aussi que rien n'est immuable. Parce que la vie est faite de cycles et que rien ne disparaît jamais vraiment. Il s'agit alors de savoir sous quelle forme renaître ou faire renaître ces choses perdues. Et dans quel laps de temps.
All one
All one
All one
All one
All one

Publié dans Paris, Poésie, Amour

Commenter cet article